25% des colons vivant à l'est de la barrière sont prêts à quitter leurs maisons.
Un sondage publié samedi 19 novembre par la société TNS pour le compte de l'association « un seul chez nous » ( Bait ehad), révèle qu'un quart des colons vivant à l'est de la barrièere de sécurité souhaitent partir sans délai.
Le sondage a été réalisé sur un échantillon de 500 personnes vivant dans des colonies à l'extérieur de la barrière de sécurité en Cisjordanie, et 500 autres, représentatives de la population juive israélienne en général.
Peretz s'apprête a quitter le gouvernement
entraînant ainsi en Israël des élections
anticipées qui pourraient selon les dernieres
dépêches, avoir lieu le 26 février prochain,
Mahmoud Abbas et Ariel Sharon signaient avant
hier un accord sur le contrôle des terminaux
frontaliers de Gaza. Haaretz consacre
aujourd'hui son éditorial a cet evènement d'une
grande importance puisqu'il confère, a court et
moyen terme, à l'Autorite Palestinienne, un début
de souveraineté que celle-ci n'a jamais pu
réellement exercer.
Le quotidien israelien insiste sur le rôle
préponderant des pressions exercées par des états
tiers exterieurs au conflit : l'UE pour une part
mais surtout les Etats Unis, les exhortant à
poursuivre dans cette voie afin que l'année
electorale qui s'annonce des deux côtés , ne soit
pas placée sous le signe de l'immobilisme
diplomatique. La lueur d'espoir que cet accord a
fait naître au sein des deux peuples pourrait
bien dans ce cas, s 'éteindre pour laisser place
à un regain de violence.
http://www.haaretz.com/hasen/spages/646465.html
Ha'aretz, 17 novembre 2005
Editorial de la redaction d'Ha'aretz
L'accord qu'a arraché mardi la secretaire d'Etat
Condoleezza Rice à Ariel Sharon et Mahmoud Abbas
est d'une grande importance tant sur plan concret
que symbolique. Cet accord va permettre aux
Palestiniens de circuler plus librement , entre
Gaza et l'Egypte - et donc à travers le monde -
et entre Gaza et la Cisjordanie. Il leur accorde
un contrôle sans précédent sur les passages de
frontières, et leur confère par là même, en tant
que nation, fierté et prestige. Au terminal de
Rafah, et plus tard au port et à l'aéroport de
Gaza, les Palestiniens pourront, pour la première
fois, ressentir les effets de la souveraineté.
Cet évènement marquant dans l'histoire du
mouvement national palestinien s'est produit le
15 novembre 2005, 17 ans jour pour jour après la
declaration d'Alger prononcée par Yasser Arafat
en 1988 . Cette déclaration considérée comme la
reconnaissance d'Israël par l'OLP a été le
prélude à l'établissement du dialogue avec
l'administration Américaine.
Cet accord est censé équilibrer les demandes
palestiniennes et israéliennes. Il s'agit d'une
part , de répondre aux aspirations des
palestiniens qui souhaitent voir la situation de
leur peuple s'améliorer et la fin du siège dont
ils sont actuellement l'objet, et d'autre part
de calmer les inquiétudes israéliennes face à
des failles sécuritaires qui pourraient mener à
des attentats terroristes. Il comprend des
dispositions pratiques comme des contrôles de
sécurité, et la circulation d'autobus et de
camions en convois. Le souhait d'aider Mahmoud
Abbas dans sa campagne électorale contre le Hamas
(les élections auront lieu dans deux mois), ainsi
que le rôle central qu'ont joué ceux qu'on
appelle les "Tiers" caractérisent, entre autres,
cet accord . Le terme "Tiers" fait référence à
l'Union européenne, dont le représentant, Javier
Solana, a été officiellement déclaré parrain de
l'accord, et qui postera des superviseurs aux
terminaux frontaliers et dans les salles de
contrôle, ainsi qu'au médiateur économique de la
communauté internationale, James Wolfensohn.
Il se réfère en réalité surtout aux Etats-Unis.
De fait, sans la pression exercée par Condoleezza
Rice, clairement soutenue par le président Bush,
l'accord n'aurait jamais été conclu. Les
Israéliens et les Palestiniens ne sont pas
parvenus à un compromis, pas plus que les
ministres Shimon Peres et Shaoul Mofaz. Quand il
a compris qu'il valait mieux ne pas s'opposer aux
demandes insistantes de Rice, Sharon a imposé sa
decision à son establishment militaire.
Cet accord sur les passages frontaliers reflète
ainsi l'intervention grandissante d'éléments
exterieurs dans la conduite des négociations au
jour le jour entre Israel et l'Autorite
palestinienne, ainsi que le rôle grandissant des
Etats-Unis dans cette intervention, où l'Europe
et l'Egypte ont également leur part. Le general
Keith Dayton, nommé aujourd'hui coordinateur
américain pour la sécurité dans la region en
remplacement de William Ward, muté à un autre
poste, ne supervisera plus le jeu interne
palestinien (la fusion des differents services de
securité) mais la compétition entre Israël et
l'Autorité Palestinienne. L'organisation qu'il
dirige determinera ainsi si les exigences
israéliennes concernant le refus de laisser
entrer certains individus "constituant une
menace" sont justifiées ou non selon les termes
de l'accord. De même, elle décidera si le
comportement des Palestiniens aux terminaux
frontaliers est conforme à l'accord.
Les elections qui approchent des deux côtés
pourraient entrainer une sorte de laisser-aller
diplomatique. Il faut empêcher cela sous peine de
revenir à une situation dans laquelle le soupçon,
l'inimitié et la violence ne pourraient que se
renforcer . Les Tiers, qui ont réussi cette
semaine à maintenir la dynamique créée par le
retrait de Gaza, et à donner aux deux côtés un
peu espoir en un avenir meilleur, doivent
maintenant s'atteler sans délai à la suite :
faire pression à la fois sur les Palestiniens
pour qu'ils désarment les organisations
terroristes, et sur Israël afin qu'il démantèle
des colonies sauvages de Cisjordanie.
By TIDHAR OFEK AND JPOST.COM STAFF
In a move meant to pave the way for its entry into the World Trade Organization (WTO), Saudi Arabia on Tuesday cancelled its economic embargo against Israel, itself a WTO member state.
Under the bylaws of the WTO charter, no member nation may impose an economic embargo on another member state. As a member of the Arab League, Saudi Arabia participated in a joint embargo on Israel for many years, despite its desire to enter the organization. During 12 years of negotiations with the WTO, the Arab nation refused to lift its embargo against Israel - until today.
The Industry, Trade, and Labor Ministry said that in the near future a number of major international electronic, automotive, and foodstuff companies will begin business relationships with Israeli firms as a result of the lifting of the embargo. A spokesperson of the ministry stressed that although the embargo's effects as of late were minimal, the move still represented a major step that would encourage international investment in Israel and increase its exports.
The lifting of the embargo also suggested that Israel and Saudi Arabia would commence business and trade relations.
Head of the foreign trade wing of the Industry, Trade, and Labor Ministry Yair Shiran said that the Saudi decision set an especially important precedent, considering the fact that a number of Arab nations were in the process of acquiring WTO themselves. Any Arab nation wishing to become a WTO member country would unequivocally be required to forego the Arab League's embargo of Israel.
The Saudi decision was the result of its renewed dialogue with the United States in order to gain acceptance into the organization. As part of the newly improved US-Saudi relations, a joint committee was to be formed consisting of both Saudi and American representatives, including US Secretary of State Condoleezza Rice. The committee will convene to discuss military and terror-related issues, as well as economic and energy matters.

