CHRONOLOGIE Ariel Sharon au pouvoir

Publié le par david castel

Message du Président de la République lu à l'occasion du lancement de la Fondation France-Israël

Emetteur : Présidence de la République

Message du Président de la République lu à l'occasion du lancement de la Fondation France-Israël.
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Paris, le 24 novembre 2005

La création prochaine d'une Fondation France-Israël est une heureuse nouvelle pour tous ceux qui sont attachés à l'amitié entre nos deux pays.

Lors de ma rencontre avec le Premier Ministre israélien, en juillet dernier, je lui avais exprimé mon vif espoir qu'une telle fondation puisse voir le jour. Entre la France et Israël existe en effet une relation unique où la dimension humaine est essentielle. Il n'est besoin, à cet égard, que d'évoquer l'importance de la présence francophone en Israël, et celle en France d'une communauté juive qui est la troisième au monde.

Mais cette relation doit désormais franchir une nouvelle étape. Alors que les deux Etats mènent un dialogue régulier sur toutes les questions d'intérêt commun, alors que les liens économiques et culturels ne cessent de se renforcer, il n'existe pas encore, entre les opinions publiques et notamment les nouvelles générations de nos deux pays, cette connaissance réciproque et cette compréhension mutuelle qu'appellent la qualité et la richesse des liens noués depuis plus de 50 ans entre la France et Israël.

C'est donc avec une grande satisfaction que j'accueille le lancement prochain de la Fondation. Avec elle, l'action des pouvoirs publics trouvera un prolongement dans les deux sociétés, dissipant les stéréotypes et les incompréhensions qui s'installent trop souvent. Elle accompagnera et amplifiera les initiatives qui fleurissent déjà dans tous les domaines de la vie économique, culturelle, universitaire et scientifique pour donner corps à l'amitié entre les deux pays.

J'exprime donc tous mes encouragements à celles et à ceux qui vont mettre en oeuvre ce grand projet de Fondation, laquelle devrait voir le jour au printemps 2006. D'ores et déjà, je suis heureux de lui accorder mon haut patronage.

Jacques CHIRAC

Dimanche 27 Novembre 2005

Nov 26, 2005, 15:24

 

GAZA.26 Novembre2005.
Ali Al Na'ouk, un avocat palestinien et le chef de l'Organisation des avocats arabes pour les Droits de l'Homme, a fait un procès juridique contre le président américain et le premier ministre israélien. Il a appelé l'Autorité Nationale Palestinienne à lui soutenir, disant que ce procès était le procès pour tout le peuple palestinien.

Ali Al Na'ouk

Durant une interview menée par l'IPC , Al Na'ouk a clarifié que le raison de ce procès était les violations perpétrées et programmées contre le peuple palestiniens notamment en ce qui concerne les raids fictifs par les hélicoptères israéliens provoquant un état de panique parmi les citoyens innocents .

Ajoutant qu'il visait aussi à dévoiler les crimes et les pratiques israéliennes illégales soutenues par l'administration américaine et à juger les criminels israéliens devant la Communauté Internationale.

Il a affirmé que les raids fictifs étaient des punitions collectives comme disaient les israéliens, mais telles sortes de punitions sont interdit selon les résolutions de la loi internationale humanitaire.

Il a endossé les autorités de l'occupation israélienne la responsabilité complète des dégâts matériels et morales, indiquant que ''leur responsabilité était très clair'', et également l'administration américain qui aide Israël par fabriquer ces machines de guerre. Ces machines ont été fabriquées aux Etats-Unis pour des buts et cibles non identifiés dans le contrat de vente de ces machines.

Il a ajouté :"nous sommes devant deux pas : le premier pas est de prouver les endommages causés par les raids fictifs et le deuxième est de prouver que c'était un des crimes de guerre. Puisque tout le monde a la foi en ce qui concerne la nécessité de juger ceux qui commettaient les crimes de guerre, bien sur il faut juger Israël premièrement.

Al Na'ouk a exprimé son espoir d'obtenir tous les informations nécessaires, les documents, et les statistiques préparés par les institutions officielles et gouvernementales sur les endommages causés par les raids fictifs israéliens.

Il a questionné '' pourquoi l'armée israélienne n'avait pas ces raids avant le retrait des colons et des forces israéliennes de la bande de Gaza ?! , en assurant que cela présent un preuve prémolaire sur le danger de ces raids.


SOURCE : IPC
Samedi 26 Novembre 2005
Le statut de paradoxal de Marwan Barghouti, leader charismatique de la
"jeune garde" du Fatah qui a mené campagne depuis sa prison israélienne, se
confirme. Il semble s¹imposer comme le successeur naturel de Mahmoud Abbas,
à condition, bien sûr, qu¹il soit libéré]


http://www.haaretzdaily.com/hasen/spages/650110.html

Ha¹aretz, 26 novembre 2005




Samedi, le leader palestinien emprisonné [en Israël] Marwan Barghouti
apparaît comme l¹un des candidats les plus populaires aux primaires du parti
Fatah, en prélude aux élections législatives de l¹Autorité palestinienne de
janvier prochain, en prenant nettement le dessus sur les candidats de la
"vieille garde".

Barghouti, condamné cinq fois à perpétuité pour participation à des
attentats mortels contre Israël, a obtenu un résultat probant dans la ville
de Ramallah, où il participait aux primaires depuis sa prison israélienne,
en recueillant 30.000 voix pour 40.000 électeurs inscrits. Environ 1.000
candidats concourent pour les 132 places à pourvoir sur la liste du Fatah,
le parti palestinien au pouvoir.

A 46 ans, Marwan Barghouti, leader charismatique venu du terrain, est
considéré comme un successeur potentiel du président Mahmoud Abbas, au cas
où il serait libéré de prison. Il est adulé par la jeune génération de
dirigeants palestiniens qui a grandi dans les territoires palestiniens. De
nombreux candidats de la "vieille garde" ont passé des années en exil avec
Arafat avant l¹accord de 1993 avec Israël qui leur a permis de retourner
dans les territoires. "La vielle garde a échoué sur les plans politique et
administratif, ainsi que dans la démocratisation du mouvement", dit
l¹analyste palestinien Hani al-Masri. "Il est temps qu¹ils passent la main".

La "jeune garde", emmenée par Barghouti, cherche depuis longtemps à
renforcer ses positions, en particulier depuis le décès de Yasser Arafat,
fondateur du Fatah qu¹il a contrôlé pendant 40 ans. Le Fatah va mener en
janvier prochain une dure bataille contre le Hamas, qui va participer pour
la première fois aux élections législatives.

Le responsable des élections à Ramallah, Jamal Muheisen, a déclaré à
l¹agence Reuters que Barghouti était nettement vainqueur sur la base des
premiers résultats parvenus : "pour l¹instant, il semble que la jeune
génération ait pris le dessus, mais tous les votes n¹ont pas encore été
comptabilisés".

Un tribunal israélien a condamné Barghouti pour meurtre, pour avoir organisé
l¹assassinat de 26 Israéliens lors de la révolte palestinienne. Lors de son
procès, Barghouti a affirmé qu¹il était un dirigeant politique et qu¹il
n¹avait participé à aucune violence.


Des nouveaux visages

Le nouveau parlement aura 132 députés (44 de plus que pour la précédente
législature). Les sondages indiquent que le Fatah demeurerait la principale
force politique, mais que le Hamas le suivrait d¹assez près pour son premier
test électoral important. Le Hamas fait campagne sur un programme de "mains
propres" et revendique la responsabilité du retrait israélien de Gaza, en
affirmant que ce sont les attentats qu¹il a organisés qui ont poussé Israël
à se retirer.

Environ 463.000 Palestiniens se sont inscrits pour voter aux primaires du
Fatah. En tout, 463 candidats se sont présentés en Cisjordanie, et 311 dans
la bande de Gaza. Les primaires du Fatah étaient ouvertes aux membres du
parti ainsi qu¹à ses sympathisants. La participation a tourné autour de 60%.
Ces élections primaires sont considérées comme un test de popularité pour la
jeune garde ainsi que pour la vieille garde qui a prospéré sous Arafat et
que la plupart des Palestiniens perçoivent comme corrompue et incompétente.
"J¹ai participé aujourd¹hui parce que je veux voir de nouveaux visages à la
tête du Fatah ", dit Mohammad Abou Ein après avoir voté à Ramallah. Ce sont
les membres de la jeune garde du Fatah qui ont exigé des primaires, après
avoir accusé les vétérans de monopoliser les postes de responsabilité au
sein du mouvement. Ces primaires sont les premières pour le Fatah.
Auparavant, les candidats étaient nommés par la direction. Les dernières
élections législatives palestiniennes ont eu lieu en 1996.

Plusieurs bureaux de vote sont restés fermés en Cisjordanie et à Gaza, en
raison de ce que des officiels nomment des divisions internes. Les
responsables des élections ont affirmé que les primaires s¹y dérouleraient
la semaine prochaine, mais plusieurs dirigeants du Fatah ont exprimé leur
crainte que le scrutin ne soit repoussé sine die.

Vendredi 25 Novembre 2005
Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.

L'intégrisme islamique fait la "une" des journaux, mais les activités secrètes de l'Opus Dei passent quasi inaperçues du grand public. Pourtant, cette milice religieuse a tous les comportements d'une secte. Cette nouvelle "armée du Pape" semble avoir remplacé les Jésuites comme fer de lance du Catholicisme. Elle exerce aussi son influence sur les milieux économiques et politiques, qu'elle cherche à infiltrer. Ce que recherche l'Opus Dei, ce n'est rien moins que la conquête du monde au bénéfice de l'Eglise de Rome.

L'Opus Dei (ce qui signifie "l'œuvre de Dieu") a été fondée en 1928 par le prêtre catholique espagnol Josemaria Escriva de Balaguer y Albas (1902-1975). Il était Professeur de Droit Canon à Saragosse et à Madrid, et spécialiste de Droit Canon au Vatican. Il est l'auteur du livre "Le Chemin", composé de 999 maximes, qui est la "Bible" idéologique du mouvement.

Après la guerre civile en Espagne, l'Opus Dei devint le pilier occulte du franquisme, puis s'étendit aux dictatures sud-américaines. L'Opus Dei a été approuvé par le Vatican en 1950. En 1978, trois ans après la mort de son fondateur, l'Opus Dei propulsa Karol Wojtyla pape, sous le nom de Jean-Paul II. Grâce à lui, l'Opus Dei s'empara bientôt des principaux leviers de commande de l'Eglise Catholique, et utilise celle-ci pour imposer son ordre moral au monde entier.

Le Pape Jean-Paul II en fit une prélature personnelle en 1992. Cela signifie que l'Opus Dei ne dépendait que de lui, et court-circuitait tous les rouages de l'administration vaticane. Son prélat actuel est depuis 1994 l'évêque espagnol Javier Etchevarria, né en 1932. Le fondateur fut béatifié par Jean-Paul II en 1992, après une mascarade de procès en béatification, qui souleva une vive polémique au sein de l'Eglise. Tous les témoignages défavorables à la cause du "saint" furent systématiquement rejetés.

Deux hommes servirent avec zèle la politique du pape Jean-Paul II : Mgr Josef Ratzinger, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (l'ancienne Inquisition), et Mgr Alfonso Lopez Trujillo, Président du Conseil Pontifical pour la Famille. Le plus inquiétant, c'est que le Cardinal Ratzinger a estimé que l'Opus Dei, ainsi que quelques autres mouvements réactionnaires, représentaient l'unique évolution positive de l'Eglise post-conciliaire !

Jean-Paul II s'entoura presque exclusivement de membres de l'Opus Dei, et il s'employa à casser toute résistance au sein de l'Eglise. Il fit déposer (pour "raisons de santé") le Supérieur Général des Jésuites, Pedro Arrupe, et nomma un membre de l'Opus à sa place. Mais il n'osa pas dissoudre la Compagnie de Jésus. Il opéra aussi une gigantesque reprise en main des prêtres latino-américains, souvent jugés coupables de partager les analyses marxistes et de s'opposer aux dictatures catholiques.

A sa création, l'Opus Dei était une association catholique et monarchiste qui se proposait de guider spirituellement ses membres, et de restaurer la foi et les mœurs en Espagne. Au fur et à mesure de son expansion, l'Opus Dei a élargi ses objectifs en Europe. Au recyclage des fascistes, à la défense des monarchies catholiques, au contrôle des nouvelles institutions démocratiques, s'est ajoutée la défense des grands intérêts économiques. L'Opus Dei ne se contente plus de placer ses membres et de défendre leur communauté d'intérêts. En poursuivant toujours son objectif de "restauration de la Chrétienté", elle mise pour cela à la fois sur le contrôle de l'évolution des institutions, et sur le contrôle des médias.

Si le but réel de l'Opus Dei est de faire triompher le Catholicisme d'Etat, l'exercice du pouvoir est sa raison d'être, pouvoir sous toutes ses formes, économique et politique d'abord, médiatique et judiciaire ensuite. Avec les juntes militaires, l'Opus s'est identifiée au parti unique. Avec les démocraties, ses membres défendent une même conception de l'ordre moral au travers de partis concurrents. Pour eux, tous les compromis idéologiques sont possibles, pourvu qu'ils conservent le pouvoir entre leurs mains.

Afin de promouvoir la "civilisation catholique", les disciples du "padre" s'engagent en politique à titre personnel, mais sous l'autorité spirituelle de leur directeur de conscience. Après avoir aidé ses membres à s'approprier beaucoup de grandes entreprises nationales et internationales, l'Opus Dei revient à l'ordre moral. Elle participa par exemple, en France, à la fondation de "Combat pour les Valeurs", dont le vicomte Philippe le Jolis de Villiers de Saintignon devint le président.

Le nombre des membres de l'Opus Dei est estimé actuellement à 85.000, dont 2.000 prêtres, répartis dans 90 pays. Cela représente le triple du nombre des Jésuites. Il existe quatre sortes de membres :


Les numéraires, prêtres, hommes ou femmes célibataires, qui vivent aussi en communauté. Ce sont eux les dirigeants de l'ordre. Ils ont prononcé les vœux religieux classiques d'obéissance, de chasteté et de pauvreté. Les jeunes doivent décider à 16 ans s'ils veulent rester célibataires ou se marier, décision qui doit être ratifiée par leurs chefs. Le mariage est systématiquement décrié et le célibat exalté. "Le mariage est réservé à la piétaille et non à l'état-major du Christ" (Escriva).


Les agrégés, célibataires, qui peuvent vivre dans leur famille. Ils ont prononcé les mêmes vœux que les premiers, mais ne sont pas astreints à la vie en communauté.

Les surnuméraires, laïcs mariés.

Les coopérateurs, qui peuvent être Catholiques ou non.

L'Opus Dei dirige 150 écoles de formation professionnelle, 200 résidences universitaires et 5 universités. Le mouvement reçoit plus de trente millions de dollars par mois en dons et revenus ! L'ordre a accumulé de grandes richesses. Parmi ses amis et bienfaiteurs, on compte de nombreux grands patrons. Après s'être surtout développée en Espagne et dans les pays hispaniques, l'Opus Dei s'implante à présent dans le monde entier, notamment aux USA et en Europe occidentale.

Le véritable esprit qui contrôle l'Opus Dei a été récemment mis à jour par le témoignage de plusieurs femmes courageuses qui ont quitté le mouvement. Ces révélations montrent que le Père Escriva était loin d'être le saint qu'en a fait l'Eglise Catholique. Le témoignage le plus accablant est celui de Maria del Carmen Tapia, qui occupait des fonctions importantes dans l'entourage proche d'Escriva. Son ouvrage, "Au-delà du seuil", fut publié en dépit d'une opposition massive de la part de l'Opus Dei. Elle y révèle l'esprit nettement antichristique qui domine l'Opus, ainsi que l'orgueil et la vanité de son fondateur, qui s'acheta un titre de noblesse peu avant sa mort.

L'Opus Dei véhicule une idéologie très dangereuse, totalitaire et fascisante. Elle répand cette idéologie au nom de l'Eglise Catholique. Comme l'Opus Dei a réussi à prendre le contrôle des rouages essentiels de l'Eglise, il est de plus en plus difficile de distinguer l'ordre de l'Eglise elle-même.

La plupart des membres de l'ordre sont très sincères et croient réellement servir Dieu. Ils veulent sincèrement changer le monde en défendant les valeurs de ce qu'ils croient être le "vrai Christianisme". Ils sont prêts à se sacrifier complètement pour "l'œuvre de Dieu". Mais ils sont séduits par l'idée que leur ordre ne peut être mauvais, parce que ses membres sont tous très religieux et très attachés à une conception conservatrice et traditionaliste de l'Eglise. En outre, la plupart des membres de l'ordre sont intelligents, instruits et influents. Leur principal défaut est un cruel manque d'esprit critique.

L'Opus cherche à "promouvoir la sainteté dans la vie quotidienne." Il ne s'agit toutefois pas de la vraie sainteté biblique, mais de l'idéal de sainteté propre au Catholicisme. Comme dans la plupart des ordres religieux, on n'y atteint la "sainteté" que par une obéissance absolue au pape, par de nombreuses prières (catholiques), et par de multiples abstinences et sacrifices. Tout cela, au service d'une idéologie particulièrement dangereuse.

Voici en effet quelles sont les principales caractéristiques de l'idéologie de l'Opus Dei, qui en font véritablement une secte :

C'est une idéologie de type nettement fasciste, fondamentalement opposée à toute idée de "liberté, d'égalité et de fraternité." Les caractéristiques essentielles du fascisme se retrouvent dans l'organisation et le fonctionnement de l'Opus Dei, au service, non plus seulement d'une race ou d'une nation élue, mais d'une religion unique destinée à dominer le monde. Voici les caractéristiques principales du fascisme :

Nationalisme ou super patriotisme au service d'une "mission historique" et héroïque, souvent fondée sur la supériorité d'une race.

Militarisme agressif. La guerre est glorifiée et considérée comme positive pour exalter l'esprit nationaliste, et pour la "fusion" de la race élue.

Dépendance absolue d'un "guide" charismatique, qui s'appuie lui-même sur une élite, et rejette avec mépris tout processus démocratique. Le pouvoir de l'Etat est absolu, et toute opposition bannie.

Rejet de tout libéralisme, mais surtout de tout communisme, tout en poursuivant un idéal de socialisme d'Etat au service des masses.

Déshumanisation et "diabolisation" des "ennemis", considérés comme des sous-hommes dignes d'être asservis et finalement détruits.

Il suffit de relire le livre d'Escriva, en gardant ces caractéristiques à l'esprit, pour réaliser que son idéologie est parfaitement fasciste. Parmi les autres caractéristiques idéologiques de l'Opus Dei, on peut citer :

Intolérance envers les autres religions. L'Opus Dei est considérée par ses membres comme infaillible, "sacrée, sans tache et immuable". Tout ce qui est en dehors de l'Opus Dei relève du "pourrissement" (sic). Elle se considère d'ailleurs comme "le reste fidèle qui constitue la véritable Eglise".

Malhonnêteté : "La fin justifie les moyens".

Obéissance absolue des membres, au sein d'une structure parfaitement totalitaire.

Contrôle mental des membres, notamment au cours de la "discussion hebdomadaire", où chaque membre doit dévoiler les détails les plus intimes de son âme et de sa vie personnelle à son "directeur de conscience".

Prosélytisme agressif et manipulateur, ciblé sur les couchés les plus aisées et les plus influentes de la société, notamment les jeunes. L'ordre est convaincu de faire partie de l'élite, et de former l'élite dont elle a besoin.

Volonté délibérée de cultiver le secret, et de ne rien dévoiler des véritables objectifs de l'ordre.

Manque total de transparence, notamment sur l'origine et l'utilisation de ses richesses.

Ce sont là toutes les caractéristiques d'une secte. En considérant ces caractéristiques, on peut s'étonner (si l'on est mal informé) du fait que le Pape Jean-Paul II ait accordé tant d'importance à l'Opus Dei. Il ne pouvait pas être ignorant de l'idéologie de l'Opus Dei. Il l'a donc activement soutenue et défendue, jusqu'à béatifier hâtivement un pur fasciste. Voilà un bien mauvais signal adressé au peuple Catholique ! Quant à Benoît XVI, considéré comme un pape de transition, il demeure parfaitement dans la ligne idéologique et théologique de l'Opus Dei, et ne devrait pas freiner son activité, loin de là.

Sans doute à l'insu de la plupart de ses membres, l'Opus Dei est donc en train de former une armée d'exécutants fanatiques et parfaitement dociles, dépourvus de scrupules, formés à la "guerre secrète" et à la manipulation des masses. En somme, une armée dont saura parfaitement se servir l'Antichrist pour prendre le pouvoir et l'exercer, jusqu'au jour annoncé où la "Bête" (l'Antichrist) se retournera contre la Prostituée (la fausse Eglise) pour la détruire (Apocalypse 17).

L'Opus Dei, loin de "faire l'œuvre de Dieu," est donc carrément en train de faire celle du Malin, en préparant activement la manifestation prochaine de l'Antichrist.

Bibliographie :

"L'Opus Dei", fiche de Jacques Lemaire, Vigi-Sectes Belgique, www.vigi-sectes.org

"La troublante ascension de l'Opus Dei", article de François Normand paru dans Le Monde Diplomatique de septembre 1995. http://www.monde-diplomatique.fr/1995/09/NORMAND/1804

"Ils prient pour nous", article de Thierry Meyssan paru dans la revue Voltaire du 25 janvier 1995. www.reseau-voltaire.net

"L'Opus Dei à la conquête du monde", article de Thierry Meyssan paru dans la revue Voltaire du 25 janvier 1995. www.reseau-voltaire.net

"L'Opus Dei et l'Europe - Du recyclage des fascistes au contrôle des démocraties", article de Thierry Meyssan paru dans la revue Voltaire du 22 mars 1995. www.reseau-voltaire.net

"The Rising Spectre of Opus Dei", article de Clive Gillis publié le 11 novembre 2002 par l'European Institute of Protestant Studies, www.ianpaisley.org

"Opus Dei and John Paul II", article de Vicente Navarro paru dans la revue Counterpunch du 8 avril 2005, www.counterpunch.org

"The Unofficial Opus Dei FAQ", Franz Schaefer, mise à jour permanente, www.mond.at/opus.dei

Parole de vie
Lundi 21 Novembre 2005

CHRONOLOGIE  



NOUVELOBS.COM | 21.11.05 | 11:03

Voici une chronologie des gouvernements d'Ariel Sharon, au pouvoir en Israël depuis près de cinq ans:

2001:

- 6 fév: Candidat du Likoud (droite) au poste de Premier ministre, Ariel Sharon est élu avec plus de 62% des suffrages, battant le chef du gouvernement sortant, le travailliste Ehud Barak.
- 7 mars: Investiture d'un gouvernement d'union nationale allant du Parti travailliste à l'extrême droite.
- 17 oct: Assassinat du ministre du Tourisme Rehavam Zeevi, revendiqué par le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP).
- 13 déc: Le cabinet Sharon déclare "hors jeu" politiquement le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat et l'assigne à résidence à Ramallah (Cisjordanie).

2002:

- 29 mars: A la suite d'attentats en Israël, l'armée lance l'opération "Rempart", sa plus grande offensive en Cisjordanie depuis 1967, et détruit en partie le QG d'Arafat. Fin du siège le 1er mai.
- 16 juin: Lancement de la construction d'un mur le long de la ligne de démarcation entre Israël et la Cisjordanie, censé selon l'Etat hébreu empêcher les infiltrations de kamikazes.

 

- 30 oct: Effondrement du gouvernement d'union nationale: les six membres travaillistes démissionnent pour protester contre les crédits alloués aux colonies juives dans le projet de budget.
- 5 nov: Sharon annonce la dissolution de la Knesset et convoque des élections anticipées.
- 28 nov: Sharon est réélu à la tête du Likoud.

2003:

- 28 jan: Elections législatives: victoire écrasante du Likoud, les travaillistes obtiennent le plus mauvais score de leur histoire.
- 17 mai: Premier sommet Sharon-Mahmoud Abbas, le nouveau Premier ministre palestinien.
- 4 juin: Sommet Bush-Sharon-Abbas à Aqaba (Jordanie), centré sur la Feuille de route, un plan de paix international pour le Proche-Orient, qu'Israël a adopté avec 14 réserves.
- 11 sept: Israël prend la décision de principe d'écarter Yasser Arafat.
- 4 oct: Raid israélien en Syrie contre une base présumée du Jihad islamique qui a revendiqué un attentat meurtrier à Haïfa.
- 18 déc: Le Premier ministre dévoile un "plan de séparation" entre Israël et les Palestiniens.

2004:

- 2 fév: Sharon annonce son intention de démanteler les colonies de la bande de Gaza et, à terme, de mettre fin à la présence juive dans ce territoire.
- 22 mars: Liquidation par Israël du cheikh Ahmad Yassine, fondateur et chef spirituel du Hamas.
- 14 avr: Soutien du président Bush au plan Sharon, qui est rejeté par referendum le 2 mai, par le Likoud.
- 6 juin: Adoption par le gouvernement du plan de retrait remodelé. Sharon perd sa majorité parlementaire après la défection de l'extrême droite.
- sept-oct: Vaste opération israélienne dans le nord de la bande de Gaza (130 Palestiniens tués).
- 26 oct: La Knesset adopte le plan Sharon, entérinant pour la première fois un retrait d'une partie des territoires palestiniens occupés et l'évacuation de 8.000 colons, d'ici la fin 2005.
- 11 nov : décès de Yasser Arafat.
- 24 nov: Rejet d'un appel à la paix sans conditions préalables, lancé par la Syrie.

2005:

- 10 jan: Investiture d'un gouvernement de coalition (Likoud, travaillistes et ultra-orthodoxes).
- 8 fév: Sommet israélo-palestinien de Charm el-Cheikh: Ariel Sharon et le successeur de Yasser Arafat, Mahmoud Abbas, annoncent la fin des violences.
- 20 fév: Le gouvernement approuve le retrait de la bande de Gaza.
- 16 mars: Israël transfère aux Palestiniens le contrôle sécuritaire de Jéricho puis le 22 celui de Tulkarem (Cisjordanie).
- 11 avr: Sharon aux Etats-Unis: Bush lance un avertissement sur le développement des colonies en Cisjordanie.
- 21 juin: Sommet sans précédent Abbas-Sharon à Jérusalem.
- 15 août: Israël entame son retrait de la bande de Gaza ainsi que de quatre colonies en Cisjordanie, en déclarant illégale la présence d'Israéliens dans ces secteurs.
- 22 août: L'Etat hébreu met un terme à 29 ans de colonisation de la Bande de Gaza, en évacuant Netzarim, la dernière des 21 implantations juives de ce territoire.
- 30 août: L'ex-ministre des Finances Benjamin Netanyahu, qui a démissionné le 7, annonce qu'il brigue la direction du Likoud et de l'Etat face à Ariel Sharon.
- 1er sept: Signature d'un accord israélo-égyptien sur le déploiement d'un bataillon égyptien entre le Sinaï et la bande de Gaza, dans le cadre du retrait israélien.
- 12 sept: Après 38 ans d'occupation, départ des troupes israéliennes de la bande de Gaza. Les Palestiniens prennent possession des colonies "libérées".
- 9 nov : Le député et chef de la centrale syndicale Histadrout Amir Peretz prend la tête du parti travailliste et affirme que ce dernier doit quitter la coalition au pouvoir.
- 15 nov: En visite en Israël, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice annonce un accord pour la réouverture du poste frontière de Rafah, seul point de passage permettant de quitter Gaza sans passer par Israël.
- 17 nov: Ariel Sharon et Amir Peretz conviennent d'organiser des élections législatives anticipées entre février et mars 2006.
- 20 nov: Selon la classe politique et les médias, Ariel Sharon s'est décidé à rompre avec le Likoud, où il fait face à une forte opposition de la part du camp des durs qui ne lui a pas pardonné son retrait de Gaza.
Le Comité central du parti travailliste vote à main levée, à l'unanimité, le départ de ses ministres du cabinet d'union de Sharon.
- 21 nov: Ariel Sharon a demandé au président Moshé Katsav de dissoudre le Parlement. Sharon devait annoncer dans la journée sa démission de la direction du parti Likoud et, selon les médias, il entend se présenter aux élections à la tête d'un nouveau parti de centre-droit.
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