Le nom du prochain James Bond est «Craig. Daniel Craig»
| Le nouveau James Bond est Daniel Craig, un blond aux yeux bleus. L'acteur âgé de 37 ans à une carrière de séducteur confirmée puisqu'on lui prête notamment des aventures avec Sienna Miller et Kate Moss. Il remplacera ainsi Pierce Brosnan, 52 ans. Celui-ci a apparemment été jugé trop vieux, ou peut-être trop cher, pour jouer l'espion de Sa gracieuse Majesté dans le 21è James Bond, "Casino Royale". | ||||
Craig, qui habite à Londres, se rase quand il y pense et préfère les vieux jeans aux smokings qui sont la marque de 007, a longtemps été connu comme une star du cinéma indépendant britannique. Il s'était enfin fait remarquer à Hollywood en donnant la réplique à Angelina Jolie en 2001 dans Lara Croft Tomb Raider. Il a aussi joué aux côtés de Tom Hanks dans "Les sentiers de la perdition" de Sam Mendes en 2002. Craig, né dans la ville de Chester, dans le nord-ouest de l'Angleterre, vient de terminer le tournage de "Munich", le prochain film de Steven Spielberg, consacré à la traque par les Israéliens des commanditaires de la prise d'otages sanglante des Jeux Olympiques de Munich en 1972. Le premier James Bond en 1962, "Docteur No", avait été joué par Sean Connery, suivi par George Lazemby (1969) Roger Moore (1973-1985) Timothy Dalton (1987-1989) et Pierce Brosnan (1995-2002). Celui-ci a incarné quatre fois le célèbre espion, la dernière fois en 2002 dans "Meurs un autre jour". Il s'était dit la semaine dernière très choqué et "très en colère" d'une éviction selon lui incompréhensible. Certains journaux britanniques et américains avaient cependant affirmé qu'il demandait un salaire exorbitant, entre 30 et 40 millions de dollars. Selon le Sun, Craig devrait être payé pour le seul "Casino Royale" environ 10 millions de livres (14,5 millions d'euros). "Casino Royale" sera le 21e James Bond à voir le jour, depuis "Docteur No" en 1962. Le tournage du 21e James Bond, "Casino Royale", doit commencer en Grande-Bretagne en janvier. Son scénario sera basé sur le premier livre du créateur de 007, Ian Fleming, écrit en 1953. "Casino Royale" sera dirigé par le Néo-zélandais Martin Campbell, qui a déjà mis en scène "GoldenEye" avec Brosnan en 1995, "Le masque de Zorro" en 1998 et "La légende de Zorro", qui doit sortir ce mois-ci aux Etats-Unis. Un film sur le créateur de BondLe studio Warner Bros prépare un film sur Ian Fleming, créateur de James Bond. "Fleming" racontera comment le romancier anglais a modelé le plus célèbre espion du cinéma en le nourrissant de son expérience clandestine en URSS et des femmes. Cette annonce intervient alors qu'un 21e film de James Bond, "Casino Royale", est en préparation par le studio rival MGM, qui a choisi un nouvel acteur principal, le Britannique Daniel Craig, au détriment de Pierce Brosnan, "Bond" depuis 1995. | ||||
| Les vingt meilleurs films Goldfinger (1964) Incontestablement le meilleur. Le classique des classiques. Une peau entièrement dorée, une chanson inoubliable, un Oscar (effets sonores)...et l'Aston Martin à siège éjectable. Sean Connery est à son meilleur (y compris physiquement). Bons baisers de russie (1963) Un Bond de son temps. En pleine guerre froide, utilisant des décors superbes - Istanbul et Venise (l'Orient Express...) - et surtout le premier gadget de la série (la mallette et donc l'apparition de Q). Le vrai film d'espionnage de 007 (le plus réaliste et le plus romantique). Operation tonnerre (1965) Le précurseur. Il devait d'ailleurs être le premier épisode. Parfait jeu-vidéo avant l'heure, il est le premier gros budget de la série. Oscar des effets spéciaux. L'espion qui m'aimait (1977) Le meilleur Roger Moore et d'ailleurs la première chanson-thème sur le héros (d'habitude c'était le vilain). Les diamants sont éternels (1971) Sean Connery et son dernier 007 (entre Lazenby et Moore). Vieillissant, il s'infiltre dans un script original (basé sur la vie de Howard Hughes) où les diamants remplacent les ogives. Au service secret de sa majeste (1969) Le James Bond insolite et intriguant. 007 est en passe de démissionner. Il veut se marier. Il est en vacances. A partir de cela, le premier James Bond qui n'est pas Sean Connery (l'unique George Lazenby) est une curiosité: un méchant fabuleux (Telly Savalas), la première chasse à ski, un seul lieu en décor (les Alpes)... Dr. No (1962) L'original. Très épuré. Presque naïf et maladroit. Et une réalisation un peu série B. Bref, plein de fraîcheur. La plus sexy (et culte) des James Bond Girls de la série - Ursula Andress - et les effets les plus tocs. Mais pas d'ouverture, pas de gadgets, pas de chanson. Le monde ne suffit pas (1999) Le meilleur Brosnan à date. Pour une seul et véritable riaosn, qu'il perturbe la libido freudienne de l'espion. Goldeneye (1995) L'entrée en scène de Pierce Brosnan. Dans cette histoire plus invraisemblable que les autres, il y a des temps morts (et un gadget BMW inutile), mais des actions à couper le souffle (le tank). James Bond devient marketing et se tourne au pays des soviets. On ne vit que deux fois (1967) Premier voyage en Asie, premier clin d'oeil à la conquête spatiale et un ennemi parmi les plus méchants de la série. Un Donald Pleasance qui a eu l'imagination de construire une forteresse dans un faux-volcan. Il est le premier à incarner Bloefeld en chair et en os. Rien que pour vos yeux (1981) Un Bond profil bas, ce qui en faire l'un des meilleurs pour Roger Moore. Une histoire sombre où la Girl (Carole Bouquet!) confirme la tendance "femme avec cerveau" amorcée avec Moonraker et qui s'amplifiera avec Brosnan. Un grand retour aux premiers Bond pour le style. Permis de tuer (1989) 007 quitte les services secrets de sa Majesté et met sa protection en péril pour conduire une vendetta personnelle. Aventure très noire qui le mènera chez les barons de la drogue. Timothy Dalton en profite pour explorer la face cachée de Bond. Jamais plus jamais (1983) Souvent critiqué, il a pourtant 3 bons points à son actif. Le meilleur casting en 20 Bonds (Klaus Maria Brandauer, Max Von Sydow, Kim Basinger). Des lieux de tournages parmi les plus beaux de la série. Et des poursuites parmi les plus spectaculaires. Ce pur produit d'action version 80s est le remake de Thunderball et l'adieu au rôle pour Sean Connery. Moonraker (1979) Ou James Bond dans l'espace. Il y a du fantasme dans ce Bond. Comme un rêve ou un cauchemar où l'on navigue d'un château en France à une station spatiale. Vivre et laisser mourir (1973) Le premier Roger Moore. Un peu indigeste (très long), il n'a rien de franchement attirant, même esthétiquement. La drogue, le vaudou, et quelques maladresses raciales font de ce Bond une bouffonnerie. Demain ne meurt jamais (1997) Pour la première fois, le méchant ne trafique ni armes, ni substances dangereuses, ni même de métaux précieux. Le méchant est un magnat des médias: Jonathan Pryce lui-même. Habitant son rôle comme personne depuis Connery, Brosnan est avant tout un beau mec distingué au coeur de l'action. Mission: Impossible. Le genre 007 se transforme en Die Hard... L'homme au pistolet d'or (1974) Le seul James Bond qui menace le héros et non pas la planète. Une sorte du duel au soleil, de western reformaté. Moore aura ainsi exploré tous les genres avec cet espion, y compris les plus incongrus. Le seul intérêt de ce Bond sans humour et sans suspens réside dans un clin d'oeil à Orson Welles. En plus d'un des meilleurs vilains: Christopher Lee. Octopussy (1983) Le summum du Kitsch. Pourtant basique, le scénario avait tout pour devenir l'un des meilleurs Bond. Mais à trop confondre les genres, tout déraille et la sauce devient indigeste. Le plaisir de ce Bond réside visuellement dans quelques cascades. Le casting (Maud Adams, Louis Jourdan), très séduisant, n'est pas assez vilain pour nous effrayer. Et l'intrigue est totalement absurde. Pire Moore semble fatigué, comparé à Connery qui sort de sa retraite la même année (Never say...). Un Roger Moore qui fait le clown dans un 007 qui n'a qu'un mérite: ses décors en Inde. The living daylights (1987) L'acteur shakespearien Timothy Dalton est donc le 4ème 007. Sérieux, monogame, comme le nouveau Coke, et d'ailleurs la formule ne prend pas. Un regret: c'était le seul bouquin de Flemming à ne pas avoir été adapté.Et c'est un acte manqué. Trop contrasté par rapport à Moore, Dalton ne séduit pas. A view to a kill (1985) Le dernier Moore. Vieillissant, pas crédible, il s'agit du pire Bond artistiquement. San Francisco n'impressionne pas. Paris est utilisée comme un gadget style la série des Coccinelle. On frôle l'horreur avec un Christopher Walken profil bas (dommage), une Bond Girl oubliée (Tanya Roberts) et une Grace Jones sous utilisée. |
publié par david dans: cinéphilie
Publicité