Le compositeur français Charles Tournemire

Publié le par david castel

Charles Tournemire - L’Orgue Mystique vol . 14
Charles Tournemire
Sandro R. Müller( orgue )

Codaex distribution 2007   
CYBELE 050.114
Super Audio CD hybride stéréo/multicanal
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Le compositeur français Charles Tournemire (1870-1939) demeure méconnu aujourd'hui encore. Auteur notamment de huit symphonies, de pièces pour piano, d'œuvres de musique de chambre, il se passionna surtout pour l'orgue auprès de César Franck et de Charles-Marie Widor. Son grand œuvre pour cet instrument est sans conteste "L'Orgue Mystique" dont la composition s'étale sur trois ans entre 1929 et 1932.

Partition monumentale au caractère contemplatif, elle est, comme le souligne François Sabatier : "Une entreprise audacieuse qui voulait édifier avec le plain-chant catholique ce que Bach avait tiré du choral luthérien". En 51 offices de l'année liturgique inspirés du chant grégorien et librement paraphrasés, «L'Orgue Mystique» est un véritable univers de spiritualité dans lequel différents mondes dédiés à la prière cohabitent. C'est un parcours aux dimensions infinies, à la force intérieure puissante. Au-delà de la simple croyance, la musique pour orgue de Tournemire est une expérience unique et le quatorzième volume de "L'Orgue mystique" qui nous occupe ici en témoigne.

Regroupant les offices N°2 (l'immaculée conception), N°17 (pâques) et N°48 (la toussaint), ce dernier met en lumière la profondeur du message musical au cœur d'une registration à la fois colorée et lumineuse. Jouant sur le grand orgue de la basilique de Waldassen, Sandro R. Müller exploite avec bonheur la "douce intériorité" omniprésente de l'œuvre de Tournemire. Sombre, profonde, inspirée, son interprétation dégage une force indéniable. Charles Tournemire est un compositeur à redécouvrir.


Jean-Jacques Millo
( Mis en ligne le 22/02/2007 )
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Edgar Hilsenrath, rescapé de la Shoah, qui adapta en 1989 l’œuvre de Werfel, Les 40 jours de Musa Dagh (1ère éd. française, 1937), récit inspiré d’un épisode héroïque de la résistance arménienne

Un tramway nommé nostalgie


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Quelques semaines seulement après son inauguration, le nouveau tramway parisien (photo) peut se targuer de la réussite de sa mise sur rails : 75 000 personnes empruntent quotidiennement les 13 kilomètres du tronçon sud. A terme, l'objectif des 100 000 usagers est visé. Pour autant, on sera encore loin des grandes heures du « tram » dans la capitale : vers 1925, plus de 730 millions de voyageurs par an étaient comptabilisés. Le réseau couvrait alors plus de 1 000 kilomètres, pour 122 lignes (600 km dès 1899). Mais le développement accéléré de l'autobus aura finalement raison du tramway, dont la dernière ligne dans Paris intra-muros ferme en 1937.

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Publié dans LAETITIA

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