Le GIGN vu de l'intérieur sur France 3 le 27 février

Publié le par david castel


France 3 diffusera un documentaire de 110 minutes sur le GIGN (Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale) mardi 27 février à 20h50 qui sera intitulé « GIGN : Au coeur de l'action ».

Pendant plus de six mois, une équipe de journalistes a suivi au jour le jour, les interventions du groupe et montre la réalité du terrain. Une réalité qui met parfois en scène des évènements dramatiques, où la mort est omniprésente, comme lors de l’intervention au domicile d’un forcené le 19 janvier 2007, au cours de laquelle le Major Frédéric Mortier a été mortellement touché. Le film suit également les hommes du groupe lors de leurs entraînements, dans des prisons, des centrales nucléaires, des aéroports ou des écoles, là où ils peuvent être amenés à résoudre une crise grave.

Ce sont cent vingt « hommes de loi », des gendarmes qui avancent à pas feutré, visage cagoulé. Ils forment ce corps d‘élite chargé de lutter contre le grand banditisme et le terrorisme, plus connu sous le nom de GIGN. En octobre 2004, Nicolas Moscara nous avait plongés dans la sélection implacable qui s’opère cinq mois durant pour recruter les meilleurs candidats. Pour ce deuxième volet, « GIGN, au cœur de l’action », la caméra du réalisateur a suivi au plus près l’entraînement et différentes missions menées sur le terrain par ces hommes d’exception.

Qu’ils agissent pour un repérage, une mise au point du mode opératoire, une intervention en souplesse ou en force, tous manifestent le même esprit de sacrifice, de dépassement de soi, d’abnégation et partagent un seul objectif : préserver la vie de l’individu. Ce film est dédié à la mémoire du Major Frédéric Mortier, du GIGN, tué par balle par un forcené le 19 janvier 2007 à Gensac-sur-Garonne dans l’exercice de ses fonctions.


Le GIGN crée en 1972 après les attaques terroristes des JO de Munich est chargé de la lutte contre le banditisme et le terrorisme. Forcenés, preneurs d’otages peuvent se retrouver un jour face au GIGN. Son rôle : convaincre le ou les individus en question de se rendre sans faire de victime. Mais après avoir épuisé les vertus de la négociation et quand tout espoir a disparu, ils donnent l’assaut. Les hommes du GIGN n’ont pas droit à l’erreur. La moindre fausse manœuvre peut provoquer un carnage : exécution des otages ou élimination des gendarmes eux-mêmes.

Outre les forcenés et le travail judiciaire (dossiers d’objectifs, évaluation opérationnelle, filatures complexes, interpellation de délinquants, transport de détenus particulièrement dangereux), l’essentiel de l’activité du GIGN repose sur la gestion des crises, et notamment, du risque terroriste.
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