Les sports les plus pratiqués en Israël. Israël participe aux Jeux olympiques depuis 1952.

Publié le par david castel

jul08

Rubrique: Actualité

Le football, le basket-ball, la natation, le tennis, le volley-ball, l’athlétisme, la gymnastique, la voile, les poids et haltères, le judo et l’escrime sont les sports les plus pratiqués en Israël, tandis que l’équitation, la plongée sous-marine, le patinage sur glace, l’escalade, le cyclisme et le vol plané ont de plus en plus d’adeptes.

Des championnats de football, basket-ball, volley-ball, rugby et cricket, organisés aux niveaux national et régional, attirent des foules de supporters et les finales de coupes sont des événements nationaux. Les tournois de tennis et de natation sont également très suivis.

Par ailleurs, des milliers d’israéliens et de touristes prennent part à des manifestations annuelles telles que la Marche de Jérusalem, la traversée du Lac de Tibériade (mer de Galilée) ou divers marathons.

Les cours d’éducation physique dans les écoles encouragent les jeunes à la pratique des sports; des clubs pour jeunes, patronnés par les diverses associations sportives du pays et le ministère de l’Education, préparent les futurs athlètes du pays.

Les quatre principales associations sportives sont : Maccabi (créée en 1912), Bétar (créée en 1924), Hapoël (créé en 1923) et Elitsour (créée en 1939). Depuis 1932, des athlètes juifs du monde entier participent tous les 4 ans à des jeux olympiques juifs en Israël, les “Maccabiades”. Hapoël organise également des compétitions internationales tous les 4 ans.

Israël est membre de la Fédération des jeux asiatiques et des associations sportives d’Asie sauf pour le football, le volley-ball et le basket-ball, pour lesquels il est lié à l’Europe. L’équipe de basket-ball du Maccabi de Tel Aviv a remporté à deux reprises, en 1977 et 1981, le Championnat d’Europe des clubs détenteurs de coupe. De nombreux sportifs israéliens prennent part à des compétitions internationales.

Israël participe aux Jeux olympiques depuis 1952. Une tragédie a frappé son équipe en 1972, aux jeux de Munich où onze sportifs ont été assassinés par des terroristes de l’OLP. Israël a obtenu ses premières médailles, en judo, aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992.

La Direction aux sports, du ministère de l’Education, de la Culture et des Sports aide à la préparation des programmes, finance la formation des entraîneurs à l’Institut Wingate d’éducation physique et coordonne les activités des diverses fédérations et associations sportives. Les revenus de la loterie nationale sont alloués en grande partie à des activités sportives, la construction de stades et l’octroi de prix annuels récompensant les meilleurs exploits sportifs.


 


 


 

July 7, 2006, 9:13PM
COMMENTARY
Overlong films are a pain in the rear

If brevity is the soul of wit, no wonder we have so many stupid movies.

Filmmakers don't know when enough is enough.

It used to be that cinematic diarrhea was most common during the holiday season. Somewhere along the way Hollywood began equating long with important, and since the end of the year was heavy with Oscar-hopeful titles, we got used to sitting through long movies.

Steven Spielberg's Munich, with a running time of 2 hours 45 minutes, is a perfect example. At least it is a film with something on its mind, so I was willing to forgive the movie for my numbed posterior.

But things have gotten out of hand. Now summer movies — so-called "light" entertainment — are clocking in at more than 160 minutes, and I have to protest.

Not only is that too long for a movie that aspires to mere entertainment, but also excessive running times hurt these films artistically.

Be honest now: Was there any earthly reason why Peter Jackson's King Kong had to be three hours long? (Twice the running time of the 70-year-old original ) It would have been a vastly better movie at just two hours.

The new Superman Returns is a butt-deadening 2 hours 34 minutes, a big chunk of that devoted to a giant F/X pig-out involving giant crystals threatening a luxury yacht on which Lois Lane and her kid are prisoners.

And I say, who cares? Why drag it out? Why not advance the plot quickly and efficiently and get the story back on track? Why subject the audience to an unending chapter of "Look What We Can Do With a Computer"?

Superman Returns at least had a plot. The same can't be said of Pirates of the Caribbean: Dead Man's Chest. This movie consists of 2 hours and 25 minutes of pointless running around, sword fights and battles with a giant tentacled creature called the kraken. It's not a movie — it's the world's biggest trailer.

And where did moviemakers get the idea that comedy is improved by stretching out the time between solid laughs? No, no, no. Woody Allen's best movies clock in at 1:30. If your script has a dozen good laughs, isn't it better to make an 80-minute movie than a two-hour one?

This is why It's a Mad, Mad, Mad, Mad World (1963), with a three-hour running time, is minute-for-minute one of the unfunniest comedies of all time.

And apart from all other considerations, it's simply a matter of good showmanship. Leave your audience wanting more rather than wishing you'd stopped a half-hour ago.

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Publié dans Munich Selon Spielberg

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