Denis Charbit...

Publié le par david castel


 

Il sort un nouveau bouquin "Qu'est ce que le sionisme" Editions Albin Michel Excellentes critiques dans Le Monde D'hier..


l’immigration est à son plus bas niveau historique.

25% des israéliens auraient envisagé de quitter le pays en 2006.

* 50% des jeunes de 18 à 29 ans auraient envisagé de quitter le pays en 2006

EXTRAITS LE FIGARO :

Considérant que l’immigration reste la priorité nationale pour l’Etat Hébreu de sorte à développer le pays d’une part et de maintenir une majorité ethnique, ces chiffres ressemblent à un échec. Les grands crus de l’aliyah du début des années 1990, ayant amené environ 1,5 million de russophones en Israël, sont révolus. L’immigration se fait désormais au compte-goutte, essentiellement en provenance d’Europe francophone (France, Belgique), du Royaume-Uni et d’Amérique du Nord.

Les informations de l’année 2006, nous ont permis d’apprendre avec surprise une maigre immigration originaire d’Inde et quelques groupes éthiopiens de beta-Israël. Signe des temps, la Nation Juive recherche désespérément des candidats à l’immigration. Car l’horloge démographique continue de tourner. Représentant déjà 20% de la population israélienne, la communauté arabe-israélienne devrait atteindre 30% de la population dès 2020 du fait d’une forte natalité. Or les israéliens, malgré un taux de natalité supérieur à leurs voisins européens, ne font pas assez d’enfants pour maintenir l’équilibre ethnique souhaité par les fondateurs du pays. Seule solution : l’immigration.

Cependant, le tableau proposé par Israël est loin d’être idyllique. Croissance de 5-6% sans inflation, industrie high-tech en plein boom, internationalisation réussie des principales sociétés, monnaie forte, etc. Tous les compteurs économiques sont au beau fixe, mais rien ne peut compenser une atmosphère de guerres et tensions constantes maintenues par les voisins d’Israël. Les israéliens sont las d’avoir trop combattu. La guerre de cet été aura été la 6ème en près de 60 ans depuis la création de l’Etat d’Israël sur le sol des anciens royaumes d’Israël.

Et les nouvelles d’une arme nucléaire iranienne se rapprochant potentiellement et ne font rien pour rassurer. Les israéliens pour la plupart sont convaincus d’une chose, les ennemis d’une paix durable dans la région n’auront de relâche tant que l’Etat Hébreu existera. Alors beaucoup pensent à partir. Et le nombre de déçus pourrait croître rapidement.-

-xl-



ISRAEL INNOVATION -tankless -  la plongée sous marine sans bouteille d’oxygène, comme un poisson


la plongée sous marine sans bouteille d’oxygène, comme un poisson
Cette semaine, une invention qui va révolutionner la plongée sous marine : la plongée sous marine sans bouteille!

Plus besoin de bouteille d’air comprimé pour respirer sous l’eau.
Un inventeur Israélien (Alan Bodner) a créé un système permettant de capter l’oxygène directement de l’eau. L’homme pourra donc respirer comme un poisson.

Le système développé par Bodner est complexe et utilise une loi physique bien connue appelée la « loi d’Henry ».

Ainsi les lourds et coûteux matériels de plongée ne seront plus nécessaire.
La durée des plongées ne sera plus limitée.

Si tout va selon ses prévisions, en quelques années le nouveau système de respiration tankless sera opérationnel et sera attaché à un plongeur sous forme de gilet qui lui permettra de rester sous l’eau pendant une très longue période.-


Version en Hebrew et en Arabe de l'album "“Astérix chez Rahazade"

Les Editions Albert René ont sorti officiellement des versions en hébreu et en arabe littéral de l’album “Astérix chez Rahazade”, qui narre les aventures du petit guerrier gaulois dans la vallée du Gange.

L’édition originale a été publiée par Albert Uderzo en 1987. Le titre en hébreu s’est transformé en « Astérix et le tapis volant ».

Les deux traductions de cet album ont été réalisées par l’Israélienne Dorith Daliot Rubinovitz, traductrice, entre autres de Maupassant et du livre de Foulek Ringelheim, « La seconde vie d’Abram Potz » et par le Syrien Jamal Chehayed, traducteur de Proust en arabe.

L’Israélienne Dorith Daliot Rubinovitz, a souligné “l’humanisme sans frontière” des personnages d’Astérix, qui vivent en paix et en amitié avec tous les autres peuples, tant qu’on ne les embête pas”.

” On a laissé les sangliers même s’ils ne sont pas cashers ”, a expliqué Dorith Daliot Rubinovitz. Le chef du village « Abraraccourcix » a été nommé « Degaullix », du terme daguoul en hébreu qui veut dire éminent, et qui constitue, bien entendu, un clin d’œil à De Gaulle, le chef des Français par excellence.

Il a fallu aussi adapter les planches, changer le sens de dessins pour qu’ils soient lus de droite à gauche. Un travail à saluer.-


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Publié dans a l'étranger

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