Depuis le 15 mars 1937, Paris est privée de ligne de tramway intra-muros !
Le tram avait totalement disparu du paysage parisien depuis mars 1937.
Le tramway avait totalement disparu des rues de la capitale en 1937, victime des autobus à moteur et du développement du réseau du métropolitain.
Ou peut-être devrait-on dire, l'a retrouvé, après soixante-dix années d'absence, la dernière rame ayant disparu de ses rues en 1937.
Le tramway et Paris, une très longue histoire ! Cela remonte à la fin du 19ème siècle, le temps des coups de manivelle, des rails au milieu des pavés, le temps aussi d'un confort plutôt rudimentaire.
En 1925, 122 lignes fonctionnaient couvrant plus de 1 000 kilomètres ! Mais voilà, le métro et les autobus, beaucoup plus rapide auront raison du tramway qui disparaît en 1937 des rues de la capitale.
– Le tramway est moderne. Il n'y a rien de plus faux, le tramway était moderne au XIX° siècle, et le dernier tramway parisien avait été démonté en 1937, justement parce qu'il n'était pas moderne face à l'autobus.
Ce moyen de transport, apparu pour la première fois en France en 1876 dans sa version motorisée (à vapeur), avait peu à peu cédé le pas, dès les années 1930. Dans la capitale, il disparaît en 1937. L'affaire est entendue : le tram brinquebalant, avec ses rails glissant en travers du pavé, est devenu la ringardise absolue, face aux outils modernes que sont le métro, les bus et surtout la voiture individuelle, à qui il convient de faire place nette.
Brève histoire du "tram" à Paris NOUVELOBS.COM | 16.12.2006 | 16:52
Les premiers tramways arrivent en 1855 à Paris. A l'époque, "on les appelait le chemin de fer américain, parce que c'est un ingénieur français (Alphonse Loubat, NDLR) qui habitait New York qui avait amélioré ce mode de transport", explique à l'Associated Press Jean Tricoire, chargé de mission à la RATP.
Au départ, les rails étaient saillants sur la chaussée et causaient de nombreux accidents. Le Français avait eu l'idée de les encastrer dans la chaussée et a exporté le concept à Paris. La première ligne est mise en service en 1855 entre le rond-point de Boulogne et le pont de l'Alma, dans l'ouest de la capitale.
17 lignes en 1890
Le réseau, géré par la direction de la Compagnie générale des omnibus, qui exploitait plusieurs lignes hippomobiles, s'est véritablement développé une quinzaine d'années plus tard. En 1890, il compte 17 lignes et transporte cette année là 72 millions de voyageurs. Malgré l'arrivée du métro dix ans plus tard, les tramways ont perduré et ils ont au fil des ans quasiment remplacé les omnibus.
En 1925, c'est l'apogée, avec 122 lignes et 720 millions de voyageurs. "On a commencé à parler de supprimer les tramways dans le centre de Paris à la fin des années 20" car c'était "considéré comme une gêne pour la circulation automobile qui commençait à prendre son essor", poursuit Jean Tricoire. Le dernier tramway roule à Paris en 1937, et le dernier en banlieue l'année suivante.
L'histoire du tramway remonte à 1855 à Paris. Les vieux trams étaient tirés par des chevaux, puis par des engins à vapeur ou à air comprimé avant d'être électrifiés. A son apogée, en 1925, le réseau de la capitale comptait 122 lignes couvrant plus de 1000 km, et 2500 véhicules transportant 730 millions de voyageurs par an.
Mais devant la concurrence du bus, à l'époque plus rapide, et surtout du métro et de l'automobile, le dernier tram parisien s'arrêtait de rouler le 15 mars 1937.
Au programme, coupage de ruban, animations itinérantes, et accès gratuit au public samedi et dimanche.
Les voyageurs ont pu découvrir et apprécier les rames Citadis d’Alstom de 2,65 mètres de large (contre 2,40 pour les mêmes rames circulant sur le 
). Mais également les nombreux ratés des feux du tramway : Entre prise en compte trop tôt, trop tardive quand ce n’était pas carrément un "oubli", les arrêts et démarrages en ligne étaient nombreux.
Pour les temps de parcours, avec la foule et les priorités aux feux mal reglées, il faudra repasser. |


est accessible aux personnes à mobilité réduite.