a cristallerie d’Arques,

Publié le par david castel

a cristallerie d’Arques, qui n’a pas connu de grève depuis 1937. Alors, ce n’est pas encore la grève pour exiger une vraie augmentation de salaires, mais on est peut-être sur la bonne voie.


Du 902 au 6875 Saint-Laurent, la Main livre ses secrets, ses joies et ses malheurs. Pour en profiter pleinement et au moment choisi, imprimer ou télécharger sur Internet l'audio des textes sur MP3 ou Ipod. Cette exposition est permanente.

L'un des arrêts est le 3981, Saint-Laurent, coin Bagg. On y trouve l'édifice Cooper où des couturières se sont activées durant de nombreuses années. Le texte explicatif nous apprend qu'une grande partie des propriétaires et des travailleurs de cette industrie était d'origine juive, mais qu'un nombre considérable de jeunes Canadiennes françaises y ont travaillé dans les années 30. «Ce milieu a donné naissance à des mouvements ouvriers et à des conflits sociaux d'une très grande ampleur», peut-on lire. D'ailleurs, le 15 avril 1937, la Main fut le théâtre du déclenchement de la grève de 5000 midinettes à laquelle participa la figure de proue de la gauche, Léa Roback.

L'esprit de cette dernière est très présent dans l'exposition temporaire, Shmata, sur l'industrie du vêtement, que présentera l'ATSA au sud de la rue Prince-Arthur. «On a décidé de se positionner face à l'industrie de la guenille et de donner un contre-poids contemporain durant la braderie. C'est le moment idéal pour faire réfléchir les gens sur leurs achats», explique la cofondatrice de l'ATSA, Annie Roy. La Coalition québécoise contre les ateliers de misère se trouvera également sur place. «Il y a des ateliers de misère en Asie, mais il ne faut pas oublier qu'il y en a encore à Montréal», lance Annie Roy.
Publicité

Publié dans LAETITIA

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article